05 août 2007

2ième chapitre de Vengeances obscures

Voici le deuxième chapitre de mon histoire:

Chapitre2 : De gros dégâts

J’entrais en hâte dans l’école, déposais mon cartable qui me sciait les épaules sur la cour goudronnée. Nous étions vendredi. Lydia vint près de moi et m’interrogea d’un ton paisible et pacifique :

-          Et bien, que t’arrive t-il pour être si excitée ? 

-          Hier au soir, tard, lors de ma promenade avec mes parents, nous avons vu le portail de l’école ouvert !

-          C’est pour ça que tu as une telle excitation ? demanda-t-elle. Ses cheveux blonds lui retombaient sur les épaules, ses yeux bleus reflétaient le ciel. Son nez fin, ses yeux quelque peu en amande, elle avait un caractère doux et moqueur, gentil et raisonnable, poli. J’aimais bien ses traits, cette bouche qui aimait tant sourire…

-          Eh bien…répondis-je.

-          Oui, devina-t-elle, oui, et tu as toujours été comme ça. Mais n’essaie pas de changer, je t’aime bien comme tu es !

-          Oh, ronchonnais-je, tu sais, c’est la énième fois que tu me répètes ça !

-          Ne te vexe pas, dit-elle dans un léger rire. Au fait, tu as vu ?

-          Vu quoi ? faisais-je.

C’est alors quelle me prit par le bras et m’emmena au couloir menant à la classe. Là, accrochés sur le mur, les exposés pendaient nonchalamment.

-          Je ne vois rien de particulier, dis-je en me retournant pour fouiller le couloir  du regard.

-          Tu n’es pas réveillée ce matin ? me secoua Lydia. Regarde les affiches des exposés : c’est souillé !

-          Ah, tu veux parler de ça ! Effectivement, ils sont souillés, comme tu dis ! faisais-je en m’apercevant de l’état des affiches. Ceci a peut-être un rapport au portail ouvert, objectais-je.

-          Mais non, je pense que se sont des garçons qui s’amusaient, simplement.

-          Lydia, tu parle comme les adultes ! lui reprochais-je.

-          Oh, ne dis pas ça ! ça ne peut pas être en rapport avec ton histoire !

-          Bon, tu as certainement raison, admis-je.

La sonnerie  retentit brusquement, et, Lydia, ainsi que moi, sortîmes précipitamment, suivies d’autres élèves qui étaient venus, eux aussi, contempler les exposés souillés.

Le professeur parcourait la classe silencieuse et immobile de long en large quand il vint se planter tel un piquet sur la petite estrade ou trônaient le tableau et son bureau.

-          J’attends des explications, fit calmement l’instituteur. Les exposés affichés dans le couloir ont étés profanés.

-          Eh bien, il emploie de grands mots ! soufflais-je à Lydia.

-          Mademoiselle Nolenton, voulez-vous déclarer quelque chose à la classe ? me demanda sévèrement le professeur.

-          Non, monsieur, excusez- moi, cela ne se reproduira plus, dis-je à l’intention du maître.

-          Bien, je préfère ceci, mademoiselle Nolenton, répliqua vivement l’instituteur. Les exposés ne sont pas les seuls à êtres souillés ! continua-t-il à l’intention de l’ensemble de la classe. Les téléphones et les ordinateurs on étés martelés au point d’être détruits! Cela va nous coûter une fortune de tout remplacer ! Et c’est uniquement dans notre classe que cela c’est produit ! J’exige que le coupable se déclare ! Sinon, il y aura une punition collective. J’attends ! tonna le professeur.

Personne ne se déclarait, bien évidemment, et  l’enseignant nous réprimanda fortement grâce à un coup de baguette de fer bien appliqué sur les doigts, car il était particulièrement âgé et gardait les anciennes punitions pour ses élèves. Nous ne disions rien, cela n’attiserait qu’un peu plus la vive colère que le professeur s’efforçait de retenir. Il fit également un mot à chacun des parents des enfants de sa classe révélant au x  parents la mauvaise nouvelle. Il était furieux, et bien furieux.

A la récréation, je me mis à palabrer avec Lydia et Lola, une autre amie :

-          Je ne comprends pas, fis Lola. Qui aurait fais ça et quand ?

-          Moi, je pense savoir, dis-je. Ceci a peut-être un rapport avec le portail ouvert.

Nous racontions tout à Lola qui ne savait rien de ma découverte. Elle hocha la tête et dit :

-          Ce n’est pas sûr, mais c’est une possibilité. Cela serait quelque peu bizarre, et je pense sincèrement  que peu de monde croirait notre histoire cohérente.

-          Et toi, Lydia, qu’en penses-tu ?

-          La même chose  que Lola. Possible, mais pas certain, me répondis mon amie.

-          Ce qu’il faudrait, c’est en avoir le cœur net, dis-je.

-          Et comment ? m’interrogea soucieusement Lydia.

-          Nous habitons toutes les trois ici, à Lorinte, n’est-ce pas ? Eh bien, se promener toute les trois, un jeudi soir, et passer devant l’école : ainsi nous pourrons nous voir et échanger quelques mots !

-          Mm…bonne idée ! commenta Lola.

-          Oui, je suis de cet avis, acquiesça Lydia.

Voilà le deuxième chapitre de l'hidtoire que j 'invente. Bientôt le troisième!

Posté par elly96 à 14:07 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur 2ième chapitre de Vengeances obscures

  • quelle enigme!
    On attend que le chapitre 3 revele le secret ...

    Posté par val, 05 août 2007 à 16:17 | | Répondre
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